Médecine douce : comment se soigner différemment !

medecines douces

De nombreux patients se tournent aujourd’hui volontairement vers ce qu’on appelle les medecines douces. De l’homéopathie à l’acupuncture en passant par l’ostéopathie, la sophrologie, la phytothérapie ou même la thalassothérapie… les médecines douces, également appelée la médecine naturelle rencontrent un succès croissant. Toutefois, si de par leurs méthodes et leurs théories, les médecines douces sont différentes les unes des autres, elles ont en commun un très important. En effet, elle a pour objectif de soigner, non seulement la maladie elle-même, à l’image de la médecine classique, mais surtout et avant tout à améliorer la santé générale du patient.

La spécialisation excessive de la médecine actuelle est limitée par cette démarche globale, et c’est peut être la raison pour laquelle les médecines douces ont du succès.

Il est à noter que les médecines douces ne doivent être pratiquées que par des médecins ayant reçu une formation classique et qui se sont spécialisés, par la suite, dans l’une des disciplines énumérer précédemment. Alors, la medecine douce et la médecine classique se complètent efficacement.

La médecine douce part l’acupuncture

Née en Chine il y a 2000 ans, l’acupuncture repose sur le concept de flux d’énergie. Dès cette lointaine époque, l’empereur Huang Di avait écrit le livre de base de l’acupuncture. Parmi les medecine alternative, cette technique séduit de plus en plus d’adeptes. C’est surtout à partir de 1825 que cette technique intéresse les grands savants de la médecine classique : Trousseau, Laennec, Bretonneau  la pratique. Berlioz a été le premier à l’appliquer et à faire part de ses observations. Pourtant, l’utilisation pratique de cette théorie est peu à peu abandonnée.

L’enseignement de l’acupuncture est entré à la faculté de médecine en 1982. En France, il existe des consultations hospitalières d’acupuncture. Une belle aventure, donc, pour une thérapie née en Chine il y a des milliers d’années.

Mais comment fonctionne l’acupuncture ?

Si on prend le cas particulier de l’analgésie par acupuncture, celle-ci ne veut pas supprimer l’anesthésie classique, toutefois elle présente certaines intérêts, dans la mesure où elle permet de rendre plus légère l’anesthésie médicamenteuse.

On peut citer une autre forme d’acupuncture. Cette dernière se pratique uniquement au niveau de l’oreille. En effet, selon la théorie, l’oreille emprunte la forme du fœtus, donc du corps humain. Il représente donc tous les organes. L’auriculothérapie a un effet plus rapide mais moins durable que l’acupuncture périphérique. Il est préférable qu’elle y soit associée. Dans le traitement du tabagisme, l’auriculothérapie connaît un grand succès.

Les différents types de médecines douces

L’homéopathie

Les premières recherches menant à la découverte de l’homéopathie commençaient à la fin du 18ème siècle. Cette thérapie est, en effet, basée sur la règle de la similitude. Il s’agit de prescrire aux malades une substance adaptée à sa réaction individuelle. Cette même substance  entraînera chez un sujet sain des symptômes identiques à ceux manifestés par le malade. L’originalité de l’homéopathie réside dans ce fait : au-delà de la maladie éventuelle, c’est la personnalité du patient qui est intéressante. Le but de l’homéopathie n’est pas de guérir le malade, mais à l’aider à se guérir lui-même.

Le traitement est donc toujours choisi en fonction de la manière dont le patient ressent son affection, comme il l’exprime et toujours suivant le principe de la similitude. L’état du malade est, par exemple, indiqué par le nom de la substance qu’il aidera à guérir. Extrêmement douce pour l’organisme, cette forme de medecine douce permet donc de traiter une multitude de maux.

L’oligothérapie

Il y a guère plus de 50 ans, nul ne connaissait pas encore la moindre idée de l’utilisation des oligo-éléments en thérapeutique. De nos jours, nombreux sont les médecins qui sont convaincus de leur efficacité dans des diverses pathologies. En effet, l’oligothérapie est une discipline complémentaire des medicines douces. Créé il y a plus de 30 ans par Michel Deville, l’oligothérapie globale réunit en synergies l’ensemble des oligoéléments, qui sont à la base de nos fonctions biologiques.

A la suite des travaux, le docteur Jacques Ménétriers a donné un véritable essor à ce que l’on appelle la médecine fonctionnelle. Il s’agit de soigner les patients se plaignant de troubles bien réels, alors que les analyses et les examens se révèlent anormaux. Ce déséquilibre est appelé diathèse. On y remédie grâce à des médicaments à base de métaux ou de métalloïdes provoquant ainsi une stimulation des réactions immunitaires.

Le thermalisme

Le thermalisme utilise les bienfaits de l’eau minérale afin de soigner et soulager certains maux. La France possède 1200 sources thermales et 96 stations, où chacun peut aller prendre les eaux correspondant à son état de santé ou à ses carences. C’est un soin connu et pratiqué depuis l’Antiquité. Actuellement, il ne s’agit plus seulement d’eau mais aussi de gaz et de boue. Si la cure est suivie trois ans de suites, vous bénéficierez des ses effets bénéfiques et stables.

La thalassothérapie

Les vertus de l’eau de mer, comme celle de l’eau de source, sont connues depuis l’Antiquité. Toutefois, c’est à la fin du 19ème siècle que l’on prouva que le milieu vital est proche du milieu marin, en remplaçant le plasma sanguin des chiens par de l’eau de mer. Cette expérience réussie donnant naissance au fameux plasma de Quinton qui, en l’absence d’antibiotiques, soignait avec succès les gastro-entérites du nourrisson. De nos jours, les cures dures à peu près 21 jours. Leur effet bénéfique se fait sentir pendant six mois. Afin de consolider les effets, il est recommandé de renouveler la première cure au bout de six mois.

La phytothérapie

La phytothérapie est une méthode utilisant l’action des plantes médicinales pour traiter certaines pathologies. Elle est une branche de la médecine, et les médicaments à base de plantes sont maintenant préparés scientifiquement. Cependant, on peut dire que de toutes les medecine alternative, c’est la phytothérapie qui est la plus ancienne.

De tous les temps, en effet, l’homme a cherché à extraire les bienfaits des plantes pour soigner ses maux. Si parfois les médicaments modernes ont des effets secondaires déplaisants, les plantes, en sont généralement dépourvues. Cet avantage ne les transforme pas en panacée universelle. Dans certains cas, il est préférable de leur adjoindre des médicaments chimiques.

L’ostéopathie

La théorie ostéopathique a été élaborée par un médecin américain à la fin du 19ème siècle. L’ostéopathe considère, lui aussi, le patient dans sa globalité. Une douleur dans le dos peut révéler, par exemple, des troubles hépatiques, puisque les vertèbres sont reliées aux foies par le système nerveux. Les techniques sont manuelles.  Elle agit sur le crâne, la rachi, les membres ainsi que les viscères.

Il est bon de savoir que l’ostéopathie ne peut rien contre les problèmes organiques Elle est efficace dans le cas des problèmes fonctionnels tels lumbago, sciatique, ou encore douleur vertébrale…